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Catégorie : À la une !

Les dernières informations relatives à l’autisme

  • Les Fiches Pratiques du GNCRA

    Les Fiches Pratiques du GNCRA

    Au regard de la situation de confinement et des changements de rythme et de routine qu’elle engendre pour vous-même, vos enfants et vos proches, le GNCRA vous propose des fiches pour vous accompagner dans votre quotidien :

    • Conseils pratiques pour un retour à l’emploi apaisé des personnes autistes NOUVEAU
    • Les personnes autistes pendant le confinement : Point sur l’aménagement des sorties annoncé par le Président de la République le 2 avril 2020 
    • Développer les occupations autonomes chez mon enfant TSA
    • Accueillir une personne autiste dans un service de soin
    • Conseils pour les personnes autistes adultes pendant le confinement
    • Anticiper et gérer les comportements problèmes pendant le confinement
    • Élaboration d’un planning visuel pour faciliter le confinement
      > Exemples de planning

    Consulter les fiches et télécharger les outils

  • Coronavirus : comment vivre le confinement avec un enfant autiste ?

    Coronavirus : comment vivre le confinement avec un enfant autiste ?

    Guide proposé par la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement

    Mars 2020

     

    La situation de confinement strict dans laquelle nous nous trouvons peut être difficile à gérer. Ce guide a pour but d’aider les parents dont l’enfant est concerné par l’autisme ou par un trouble du neuro-développement pour mieux faire face à cette situation au quotidien. Il ne s’agit pas de méthodes de travail mais simplement de guidance. L’objectif est donc de piocher des idées dans ce guide et non pas de tout appliquer à la lettre.

    Document réalisé par le Centre d’Excellence Autisme & Troubles du Neuro-Développement d’Ile de France (InovAND) – Service de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent – Hôpital Robert Debré.

    Téléchargez le guide Comment vivre le confinement avec un enfant autiste ?

    Voir aussi les autres fiches pratiques pour les familles mises à disposition par le Centre d’Excellence Autisme & Troubles du Neuro-Développement d’Ile de France (InovAND).

  • Prévalence des troubles du spectre de l’autisme (TSA)

    Prévalence des troubles du spectre de l’autisme (TSA)

    Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire de Santé Publique France, mars 2020, n°6-7

    Sous la coordination scientifique Catherine Ha & Christine Chan Chee

     

    Extrait de l’éditorial de Madame Claire COMPAGNON, Déléguée interministérielle Autisme et Troubles du neuro-développement.

    “Depuis le 6 avril 2018, la France s’est dotée d’une stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement. Cette stratégie a plusieurs ambitions dont la première est de remettre la science au cœur de la politique publique, en dotant la France d’une recherche d’excellence. Parmi les principales actions qui figurent dans cet engagement, il est demandé d’organiser la production de données épidémiologiques, en élaborant des indicateurs fiables et en structurant un dispositif de surveillance.

    Les troubles du spectre de l’autisme (TSA) ont une origine multifactorielle, avec une forte implication de facteurs génétiques. En dépit d’un consensus international pour considérer ces syndromes comme l’expression phénotypique d’altérations précoces du système nerveux central, de nombreuses questions demeurent quant aux causes et aux mécanismes de développement de ces troubles.

    La grande diversité de ces TSA (phénotype, prise en charge, etc.) explique en partie la difficulté de disposer de données fiables.

    Dans tous les pays toutefois, la mesure du taux de prévalence de l’autisme met en évidence une grande dispersion des résultats et une tendance à la hausse, qui s’expliquent au moins autant par les forces et les faiblesses des systèmes d’information que par l’acception de plus en plus large de l’autisme donnée par les classifications internationales. Pour de nombreux spécialistes, il existe une progression de la prévalence qui doit être mise sur le compte de plusieurs facteurs : évolution de la définition et des critères diagnostiques, sous-estimation antérieure de l’autisme par manque de campagnes de prévention et d’information, meilleure détection précoce.

    En France, de nombreuses personnes avec TSA ne sont actuellement pas identifiées. En raison des faiblesses des systèmes de recueil des données, il n’est pas possible de connaître précisément le nombre de personnes autistes bénéficiant d’un accompagnement dans les différents secteurs, sanitaire, médico-social, ou en soins de ville, pour ceux, les plus nombreux, qui vivent à leur domicile.

    Mieux connaître la prévalence de ces troubles, mais aussi les conditions de vie des personnes présentant un TSA, est donc un enjeu majeur.

    Les articles ci-après témoignent des efforts déjà à l’œuvre pour suivre l’évolution de la prévalence de l’autisme en France, et mieux comprendre les trajectoires développementales des personnes. La constance des efforts permet de mesurer l’évolution du nombre de diagnostics et de la comparer avec les données internationales.”

     

    Consulter les articles du BEH n°6-7, mars 2020.

    Mieux connaître la prévalence des troubles du spectre de l’autisme (TSA), mais aussi les conditions de vie des personnes présentant un TSA, un défi pour notre politique publique
    Claire Compagnon, Déléguée interministérielle Autisme et Troubles du neuro-développement

    Troubles du spectre de l’autisme : estimation de la prévalence à partir du recours aux soins dans le Système national des données de santé, France, 2010-2017
    Catherine Ha et coll., Santé publique France, Saint-Maurice, France

    Cohorte Elena : étude transdisciplinaire des déterminants des troubles du spectre de l’autisme
    Amaria Baghdadli et coll., Département de pédopsychiatrie et Centre de ressources autisme, CHU de Montpellier, Université de Montpellier, France

    La prévalence des TSA continue de croître en France : données récentes des registres des handicaps de l’enfant
    Malika Delobel-Ayoub et coll., Inserm UMR 1027, Toulouse, France

    Prévalence des troubles du spectre autistique en Guyane : un témoin des inégalités territoriales de santé ?
    Barbara Biche et coll., Centre hospitalier André Rosemon, Cayenne, Guyane, France

  • Foire aux questions : Covid-19 et Autisme

    Foire aux questions : Covid-19 et Autisme

    https://gncra.fr/covid-19-et-tsa-faq/

    Le GNCRA, en collaboration avec les CRA, Autisme Info Service et la Délégation Interministérielle pour l’Autisme (DIA) vous propose une FAQ destinée aux adultes et enfants autistes, à leurs proches et familles.

    Cette Foire aux Questions sera mise à jour régulièrement.

    Consultez la FAQ.

    Si vous ne trouvez pas de réponse à votre question, nous vous rappelons que vous pouvez joindre la plateforme “Autisme Info Service” ☎️ : 0 800 71 40 40

    Retrouvez également d’autres réponses à vos questionnements sur la FAQ mise en ligne sur le site Handicap.gouv.fr à destination des adultes et enfants en situation de handicap, des familles et des proches aidants, des professionnels médico-sociaux.

     

  • Coronavirus et autisme : une plateforme d’écoute renforcée [Autisme Info Service]

    Coronavirus et autisme : une plateforme d’écoute renforcée [Autisme Info Service]

    Pour soutenir les familles et les personnes adultes autistes pendant le confinement

    Communiqué du 19 mars 2020 du Secrétariat d’Etat en charge des personnes handicapées

     

    “La délégation interministérielle autisme et troubles du neuro-développement a organisé le renforcement de la plateforme d’information nationale « Autisme Info Service » en mobilisant à ses côtés le Groupement national des centres de ressources autisme (GNCRA) et le Centre de ressources autisme d’Ile-de-France (CRAIF).

    La période de confinement est un moment particulièrement complexe pour les familles d’enfants autistes et les personnes autistes adultes. Comment activer la pair-aidance à distance ? Comment créer des plannings et occuper des enfants qui ont besoin de routines ? Comment assurer dans de bonnes conditions la continuité de la scolarité ? Des professionnels peuvent-ils encore intervenir à domicile ? Comment gérer les crises ? Quels sont les outils pour apprendre aux personnes et enfants autistes les gestes barrières ? Quel soutien pour assurer une continuité des prises de médicaments ? Quels types d’aides sont ou seront mises en place pour pallier les pertes de ressources financières ? ….

    Autisme Info Service, plateforme lancée il y a neuf mois avec le soutien du gouvernement, est aujourd’hui en première ligne pour répondre à ces questions sur son site internet, par mail et par téléphone. Ses capacités de réponses seront dès demain doublées par celles des équipes du Centre de ressources autisme d’Ile-de-France et du Groupement national des centres de ressources autisme. Le CRAIF et le GNCRA mettent donc à disposition leurs personnels qualifiés (psychologues, médecins, assistantes sociales, documentalistes…) afin d’apporter des compétences et des moyens supplémentaires. En complément, le GNCRA mobilisera l’ensemble des centres ressources autisme et préparera des synthèses d’informations pour soutenir les répondants.

    Enfin, la Délégation interministérielle collectera tous les jours les questions des personnes et des associations qui ne trouvent pas de réponses évidentes, pour les analyser et enrichir une rubrique « questions/réponses » en constitution. Avec la mobilisation des associations sur le terrain et une plateforme nationale d’information renforcée, aucune famille ne doit se sentir isolée.

    Pour joindre Autisme Info Service :
    - Par téléphone : 0800 71 40 40
    - Par mail : autismeinfoservice.fr

    Source : https://handicap.gouv.fr/presse/communiques-de-presse/article/coronavirus-et-autisme-une-plateforme-d-ecoute-renforcee

  • Campagne d’information sur le droit à l’indemnisation des victimes du valproate de sodium

    Campagne d’information sur le droit à l’indemnisation des victimes du valproate de sodium

    Afin de faciliter et, s’il y a lieu, de procéder au règlement amiable des litiges relatifs aux dommages causés par la prescription de valproate de sodium ou de l’un de ses dérivés pendant une grossesse, l’Etat a mis en place depuis le 1er juin 2017 un dispositif d’indemnisation des accidents liés au valproate de sodium et à ses dérivés placé auprès de l’Office national d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) auquel les demandes doivent être adressées.

    Pour promouvoir l’information des victimes, le Ministère des Solidarités et de la Santé a élaboré 2 documents d’information :

     

    Pour rappel

    Le valproate de sodium est un médicament efficace, utilisé pour traiter l’épilepsie et les troubles bipolaires.

    En cas de prise par une femme pendant sa grossesse, le valproate de sodium entraîne chez l’enfant à naître, dans environ 10% des cas, des malformations et dans 30 à 40% des cas, des troubles du neurodéveloppement tels que : troubles du spectre de l’autisme, troubles du développement intellectuel, troubles du langage et des apprentissages, ou troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité.

    Les médicaments concernés sont les médicaments à base de valproate ou l’un de ses dérivés : DEPAKINE®, DEPAKOTE®, DEPAMIDE®, MICROPAKINE® et ses génériques.

     

    En savoir plus.

    Plus d’informations sur le site de l’ONIAM.

     

  • Les plateformes de coordination pour les troubles du neuro-développement

    Les plateformes de coordination pour les troubles du neuro-développement

    Communiqué de presse

    Secrétariat d’État chargé des personnes handicapées

    “La prise en charge précoce des enfants de moins de 7 ans présentant des troubles du neuro-développement (TND) est une priorité. Afin de soutenir les familles confrontées aux premières difficultés de leurs enfants, un dispositif de repérage des écarts inhabituels de développement est mis en place auprès des médecins.

    Le dispositif d’intervention précoce permet d’orienter les enfants présentant des troubles du neuro-développement vers une plateforme de coordination.

    Il s’agit d’engager – sans attendre la stabilisation d’un diagnostic – l’intervention coordonnée de professionnels, dont des psychomotriciens, psychologues et ergothérapeutes, en plus des professionnels conventionnés, conformément aux recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), avec renvoi des comptes rendus du premier diagnostic au médecin prescripteur.

    Ces interventions doivent permettre soit de lever le doute, soit de progresser dans le diagnostic tout en prévenant le sur-handicap.

    L’orientation vers la plateforme doit être l’occasion de proposer aux familles un parcours de soins sécurisé et fluide, tout en leur garantissant sa prise en charge.

    Une trentaine de plateformes vont voir le jour d’ici la fin de l’année 2019.”

    La première plateforme de coordination et d’orientation (PCO) de Bourgogne-Franche-Comté ouvrira en Saône-et-Loire (71).
    Un appel à candidatures
    est lancé par l’ARS Bourgogne-Franche-Comté pour la création d’une plateforme d’orientation et de coordination dans les départements de la Nièvre et de l’Yonne. > En savoir plus.

     

    Un outil de repérage est également mis en place pour aider les médecins de première ligne (médecin généraliste, pédiatre, médecin de PMI, médecin scolaire) à orienter le jeune enfant vers une des plateformes de coordination et d’orientation prévues dans le cadre de la Stratégie Nationale Autisme / TND 2018-2022.

    Consulter le communiqué de presse.

    Consulter l’instruction interministérielle N° DGCS/SD3B/DGOS/DSS/DIA/2019/179 du 19 juillet 2019 relative à la mise en œuvre des plateformes de coordination et d’orientation dans le cadre des parcours de bilan et intervention précoce des enfants de moins de 7 ans présentant des troubles du neuro-développement.

    Consulter l’outil de repérage des troubles du neurodéveloppement (TND) chez les enfants de moins de 7 ans destiné aux médecins de 1ère ligne.

  • Sélection des trois premiers centres d’excellence de recherche sur l’autisme et les troubles du neuro développement

    Sélection des trois premiers centres d’excellence de recherche sur l’autisme et les troubles du neuro développement

    Communiqué du Secrétariat d’état chargé des personnes handicapées du 15/07/2019.

     

    Le jury, réunissant chercheurs français et étrangers, présidé par le professeur Benoit Vallet a sélectionné, trois centres de recherche françaises qui deviennent les trois premiers centres d’excellence de recherche sur l’autisme et les troubles du neuro-développement.

    La recherche sur l’autisme a récemment permis de nombreuses avancées dans la compréhension des mécanismes biologiques associés à l’autisme et aux autres troubles neuro-développementaux, mais nous devons aller plus loin, en dotant la France d’une recherche d’excellence. Il s’agit de structurer une communauté de recherche forte, capable de travaux interdisciplinaire et étroitement connectée aux secteurs d’activité concernés (notamment soins, enseignement-éducation, technologies de compensation, etc.) de façon à diffuser rapidement les innovations à tous.

    C’est à ces conditions que les personnes autistes connaitront une amélioration globale de leur situation car nous disposerons de dispositifs de repérage, de diagnostic, de soins et d’accompagnement appuyés par la recherche, la formation et l’innovation.

    Cette accélération de la production de connaissances nécessite la structuration d’une communauté de recherche par essence interdisciplinaire, de la biologie moléculaire aux sciences sociales, capable de répondre à des appels à projet et de se positionner en leader européen.

    En collaboration très étroite entre le Ministère de la recherche et de l’enseignement supérieur, le ministère des Solidarités et de la Santé, le Secrétariat d’état chargé des personnes handicapées et la Délégation interministérielle pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement, un appel d’offres a été lancé en mars dernier et a permis de sélectionner trois centres d’excellence.

    Qui sont les trois candidats désignés centres d’excellence ?

    CeAND : Center of Excellence for Autism and Neurodevelopmental Disorders : porté par le CHU de Montpellier et coordonné par le Pr Amaria Baghdadli. […]

    EXAC-T : EXcellence in Autism Center – Tours, porté par le CHU de Tours (CHUT) membre du réseau HUGO (Hôpitaux Universitaires du Grand Ouest) coordonné par le Pr. F. Bonnet-Brilhault. […]

    InovAND  : Centre d’excellence des troubles du spectre autistique et neuro-développementaux d’Île de France porté par l’ Hôpital Robert Debré, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris/AP-HP et coordonné par le Pr Richard Delorme. […]

    Quels objectifs visent la désignation de ces trois centres d’excellence ?

    La désignation de trois centres d’excellence répond à plusieurs objectifs : établir un continuum entre l’expertise diagnostique et thérapeutique, la recherche appliquée en santé et la recherche fondamentale ainsi que la formation universitaire. La diffusion des avancées scientifiques au sein des formations initiales et continues est en effet, aujourd’hui encore, trop marquée par une très forte hétérogénéité sur le territoire. La sélection et le financement de ces centres visent d’une part à confirmer leur caractère de référence et d’autre part à permettre leur contribution, en réseau, à la production de données de qualité et interopérables pour la recherche sur l’autisme et les TNDs. Les centres sélectionnés bénéficieront de financement complémentaire dès 2019.

    Cette action s’inscrit dans une stratégie d’innovation et de recherche plus large qui passe ainsi par plusieurs leviers qui, chacun en lien avec l’autre, participe de cette structuration : la création de centres d’excellence ; l’incitation à l’implication de jeunes praticiens hospitalo-universitaires, 10 postes de chef de clinique créés et pourvus parmi 50 candidat en novembre 2018 ; la coordination sous la forme d’un groupement d’intérêt scientifique (GIS) de la communauté de recherche qui sera officiellement lancé en Octobre 2019 ; la création d’une cohorte de grande ampleur pour améliorer nos connaissances épidémiologiques.

    [Extrait du communiqué]

    Consulter le communiqué.

  • Autisme Info Service

    Autisme Info Service

    Lancé à l’occasion de la journée mondiale de l’autisme, le 2 avril, Autisme Info Service est un dispositif gratuit et national, d’écoute et d’information par téléphone, par mail et par chat permettant d’aider et d’orienter les personnes sur les interrogations relatives à ce handicap.

    A qui s’adresse cette plateforme ?

    • les personnes avec autisme,
    • leur entourage,
    • les professionnels,
    • le grand public.

    En savoir plus.
    Consulter le site : https://www.autismeinfoservice.fr/

  • Forfait précoce autisme : les modalités du conventionnement des professionnels libéraux sont désormais fixées

    Forfait précoce autisme : les modalités du conventionnement des professionnels libéraux sont désormais fixées

    Secrétariat d’État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées


    Communiqué de presse du 07 mai 2019

    Pour rappel : l’objectif de ce forfait précoce est d’identifier, le plus tôt possible, les troubles du neuro-développement afin d’initier, pour les enfants de 0 à 7 ans, une intervention adaptée pour favoriser leur développement et limiter les sur-handicaps. Les actes des professionnels libéraux nécessaires pour les bilans et interventions précoces sont désormais pris en charge pour la première année d’intervention, avant toute démarche MDPH.

    L’arrêté du 16 avril 2019 relatif au contrat type pour les professionnels de santé mentionnés aux articles L. 4331-1 et L. 4332-1 du code de la santé publique et les psychologues pris en application de l’article L. 2135-1 du code de la santé publique, publié au JO 27 avril, fixe les modalités du conventionnement, de l’intervention et de la rémunération des psychologues, psychomotriciens et ergothérapeutes libéraux. Il présente le contrat-type qui doit régir ces interventions en précisant les modalités de collaboration de ces professionnels libéraux au parcours de bilan et intervention précoce organisé par les plateformes d’orientation et de coordination.

    L’arrêté précise les types d’interventions prises en charge dans le cadre du forfait précoce, et leurs rémunérations :

    • pour les ergothérapeutes : une évaluation pour déterminer les besoins des enfants dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec leur développement sensorimoteur, sensoriel et cognitif et, si nécessaire, des interventions pour répondre aux besoins ainsi constatés et agir sur l’environnement des enfants ;
    • pour les psychomotriciens : un bilan psychomoteur comportant notamment un examen du développement sensorimoteur et neuromoteur, et, si nécessaire, des interventions relatives aux perturbations constatées ;
    • pour les psychologues : une évaluation qualitative et quantitative des compétences développementales de l’enfant et, si nécessaire, des tests neuropsychologiques complémentaires ciblant des secteurs spécifiques du développement cognitif et socio-communicationnel.

    Ces forfaits s’élèvent à :

    • 140 euros (€) pour une évaluation en ergothérapie ou psychomotricité ;
    • 120 € pour une évaluation psychologique simple et 300 € pour une évaluation incluant des tests neuropsychologiques complémentaires ;
    • 1 500 € pour une évaluation par un ergothérapeute ou un psychomotricien et une séquence d’interventions précoces comprenant un minimum de 35 séances d’interventions de 45 minutes chacune, à réaliser sur une période de douze mois ;
    • Une majoration de 10% s’applique aux tarifs pour les départements et collectivités d’outre-mer.

    Pour garantir la qualité des interventions délivrées aux enfants, l’arrêté précise :

    • que ces interventions doivent respecter les recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé (HAS). A cette fin, une liste d’outils et de recommandations “amenée à être réactualisée périodiquement en fonction de l’évolution des recommandations et des outils et plus généralement de l’évolution des connaissances scientifiques” est proposée aux professionnels ;
    • qu’elles doivent se réaliser dans la mesure du possible dans les lieux de vie des enfants, domicile, crèches, écoles, etc.

    Source : https://handicap.gouv.fr/presse/communiques-de-presse/article/forfait-precoce-autisme-les-modalites-du-conventionnement-des-professionnels